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Créer une entreprise à Malte : le guide complet pour entrepreneurs francophones

Créer une société à Malte : Homme en costume travaillant sur un ordinateur portable sur un bureau en bois
Sommaire

Créer une entreprise à Malte : le guide complet pour entrepreneurs francophones

Créer une société à Malte attire un nombre croissant d’entrepreneurs francophones souhaitant structurer une activité internationale dans un cadre européen, stable et fiscalement lisible.

Membre de l’Union européenne depuis 2004, Malte offre un environnement juridique sécurisé, une administration anglophone et un régime fiscal spécifique — souvent mal compris ou mal présenté par les sites qui promettent des « taux à 5 % » sans expliquer les conditions réelles.

Ce guide a pour objectif de clarifier, sans promesse excessive, ce que signifie réellement créer une entreprise à Malte : les structures possibles, les règles fiscales applicables, les coûts réels et les obligations légales à respecter.

Vous souhaitez d’abord vérifier si Malte est adaptée à votre projet ? Découvrez notre service de création de société à Malte.

Pourquoi créer son entreprise à Malte en 2025

Un environnement économique et juridique favorable

Malte cumule plusieurs atouts objectifs pour les entrepreneurs internationaux. L’archipel est situé à 2 heures de vol de Paris et de la plupart des capitales européennes. Membre de la zone euro depuis 2008, il offre une stabilité monétaire que n’offrent pas d’autres destinations souvent citées (Dubaï, Île Maurice).

Le gouvernement maltais a construit, au fil des années, un cadre juridique et fiscal orienté vers l’attractivité : création simplifiée, charges patronales de 10 %, main-d’œuvre anglophone qualifiée et présence d’entreprises internationales comme Leboncoin, Playmobil ou Tipico.

💬 Avis de l’expert — Ali Zarzouri, co-fondateur de Malte Conseils

« Malte n’est pas un paradis fiscal. C’est un État membre de l’UE, soumis aux directives européennes, aux normes OCDE et au cadre BEPS. Ce qui fait sa force, c’est la combinaison d’un cadre réglementaire solide, d’une administration réactive et d’un système fiscal qui récompense la structuration intelligente — pas les montages artificiels. »

« En 14 ans d’accompagnement sur place, j’ai vu des entrepreneurs réussir brillamment, et d’autres se tromper de structure dès le départ. La différence tient rarement au projet lui-même : elle tient à la qualité du conseil initial. »

Les raisons concrètes de choisir Malte

Fiscalité structurée : un taux d’IS nominal de 35 %, réduit à un taux effectif d’environ 5 % via le mécanisme de remboursement aux actionnaires — sous conditions strictes de structuration. Pour comprendre en détail ce mécanisme, consultez notre article La fiscalité maltaise pour les nuls.

Accès au marché unique européen : libre circulation des capitaux, des biens et des services. Conventions de double imposition avec plus de 70 pays, dont la France.

Secteurs soutenus par l’État : gaming (MGA), fintech (MFSA), blockchain et crypto (VFA Act), e-commerce, services financiers. Malte a été pionnière en Europe sur la réglementation des actifs virtuels.

Qualité de vie : 300 jours de soleil par an, coût de la vie modéré, anglais langue officielle — un cadre de vie qui joue un rôle réel dans la décision d’installation.

Pour une vision complète des avantages de l’expatriation, consultez notre guide S’expatrier à Malte : avantages et démarches.

Les structures juridiques disponibles à Malte

Le choix de la structure juridique pour les entreprises maltaises est la première décision structurante. Il conditionne la fiscalité, la responsabilité et les obligations déclaratives.

La Limited Liability Company (LLC / Ltd) — le standard

C’est la structure la plus utilisée à Malte, aussi bien pour les activités commerciales que pour les holdings ou les sociétés de services. Elle offre une responsabilité limitée au capital, une souplesse de gestion et l’accès au mécanisme de remboursement fiscal.

Capital social minimum : 1 165 €, dont 20 % libérés à la constitution.

Actionnaires : 1 minimum, pas de maximum. Pas de restriction de nationalité.

Direction : 1 directeur minimum, personne physique ou morale.

Pour un guide pas-à-pas sur la Ltd, consultez Comment ouvrir une société Ltd à Malte.

La holding maltaise

La structure holding + société opérationnelle (trading company) est le schéma le plus courant pour bénéficier du remboursement de 6/7e de l’IS. La holding détient les parts de la société opérationnelle, perçoit les dividendes et demande le remboursement.

Tout savoir sur ce mécanisme : Holding maltaise : avantages fiscaux et structuration.

Autres structures

Sole Trader (auto-entrepreneur) : mise en place rapide, mais responsabilité personnelle illimitée. Adapté pour démarrer une activité freelance à petite échelle.

Voir notre guide dédié : Auto-entrepreneur à Malte.

Partnership (société de personnes) : intéressant pour les professions libérales ou projets collaboratifs, avec moins de protection juridique.

Succursale (Branch) : permet à une entreprise étrangère d’opérer directement à Malte, avec les mêmes obligations comptables et fiscales qu’une Ltd.

⚠️ Point de vigilance : Ltd vs SARL — ne pas confondre

La LLC maltaise n’est pas une SARL au sens français. Les règles de gouvernance, de distribution de dividendes et de responsabilité des dirigeants diffèrent. Un accompagnement juridique spécifique est indispensable pour éviter des erreurs de structuration dès le départ.

Les étapes de création d’une entreprise à Malte

Le processus de création est relativement rapide — en moyenne 2 à 3 semaines pour un dossier complet — mais il exige rigueur et conformité.

  1. Choix de la structure juridique : LLC, holding, sole trader — selon votre activité, votre résidence fiscale et vos objectifs.
  2. Réservation du nom : auprès du Malta Business Registry (MBR). Le nom doit être unique et conforme.
  3. Rédaction des statuts (Memorandum & Articles of Association) : structure, actionnaires, droits de vote, objet social.
  4. Due diligence (KYC/AML) : passeports, preuves de résidence, CV, source de fonds, références bancaires. Phase incontournable et souvent sous-estimée.
  5. Dépôt du capital social : sur un compte bancaire au nom de la société.
  6. Immatriculation au MBR : dépôt des statuts, formulaire d’immatriculation, paiement des frais officiels (345 €).
  7. Obtention du TIN et du numéro de TVA : enregistrement auprès de l’Inland Revenue Department.
  8. Licences sectorielles : si votre activité est réglementée (gaming, finance, santé, immobilier, transport).
📋 Cas concret — Thomas, consultant digital français

Profil : Thomas, 38 ans, consultant en marketing digital basé à Lyon, CA de 120 000 €/an en prestations B2B internationales (clients UK, Allemagne, France).

Problématique : imposition à 45 % en France (IR + cotisations sociales), pas de salariés, clients 100 % en ligne.

Solution mise en place : création d’une Ltd maltaise + résidence fiscale à Malte sous régime non-dom. Holding établie dans un autre pays de l’UE (car UBO résident maltais non-dom → holding hors Malte obligatoire) pour bénéficier du remboursement 6/7e.

Résultat : taux effectif d’environ 5 % sur les bénéfices distribués, qualité de vie améliorée, activité inchangée côté clients. Délai de mise en place : 5 semaines (dont 2 de due diligence).

Point d’attention soulevé par notre équipe : Thomas a dû adapter sa facturation (passage de l’auto-entreprise française à la Ltd maltaise) et anticiper la question de la convention fiscale France-Malte pour éviter toute double imposition.

Les chiffres clés à connaître

Voici un tableau récapitulatif des données essentielles pour créer et maintenir une société à Malte.

Élément Détail
Structure la plus courante Limited Liability Company (LLC / Ltd)
Capital social minimum 1 165 € (dont 20 % libérés à la constitution)
Nombre d’actionnaires 1 minimum — pas de maximum
Directeur 1 minimum — personne physique ou morale, toute nationalité
IS nominal 35 % — taux effectif ~5 % après remboursement (sous conditions)
TVA standard 18 % (taux réduits : 7 % et 5 % selon secteur)
Délai de création 2 à 3 semaines (dossier complet)
Coût global de création 2 000 à 4 500 € (hors frais annuels)
Frais annuels de maintenance 3 500 à 8 500 € (audit, siège, comptabilité)
Charges patronales 10 % du salaire brut
💬 Avis de l’expert — Le vrai coût, au-delà des chiffres

« Le coût de création (2 000-4 500 €) n’est que la partie visible. Ce qui fait la différence à moyen terme, c’est la qualité de la structuration initiale. Un montage mal adapté — mauvais choix de structure, substance économique insuffisante, holding mal positionnée — peut coûter bien plus cher en redressements ou en restructuration qu’un conseil initial rigoureux. »

« Mon conseil : ne comparez jamais les devis uniquement sur le prix. Comparez sur la qualité de l’analyse préalable, la transparence des coûts récurrents et l’expérience réelle du prestataire sur le terrain maltais. »

Fiscalité des sociétés à Malte : comprendre le mécanisme réel

Le système de remboursement d’impôt (Full Imputation)

Le taux d’IS à Malte est de 35 % — l’un des plus élevés d’Europe. Mais le mécanisme de remboursement aux actionnaires permet de réduire le taux effectif à environ 5 % pour les sociétés de trading détenues par des non-résidents.

Le fonctionnement : la société maltaise paie 35 % d’IS. Après distribution de dividendes, les actionnaires (holding ou personnes physiques non-résidentes) demandent un remboursement de 6/7e de l’impôt payé. Le fisc maltais rembourse généralement en 8 à 14 semaines.

Pour les détails techniques du mécanisme : Le système full imputation à Malte.

Sur la taxation des dividendes : Taxe sur les dividendes à Malte.

⚠️ Ce que les « vendeurs de rêve » ne disent pas

Le taux de 5 % n’est pas automatique. Il exige : une structuration correcte (souvent via holding), des comptes audités, une distribution effective de dividendes, et le respect des conditions de substance. Sans cela, le taux reste à 35 %.

De plus, le remboursement concerne l’IS payé par la société, pas l’imposition personnelle de l’actionnaire. La fiscalité personnelle dépend de votre résidence fiscale — un sujet à traiter séparément.

La TVA à Malte

Le taux standard de TVA est de 18 %. Des taux réduits s’appliquent : 7 % (restauration, rénovation) et 5 % (hébergement hôtelier, transport de passagers, certains produits de santé). Certains services sont exonérés : services financiers, assurance, livraisons intracommunautaires.

Pour approfondir : TVA à Malte : ce qu’il faut savoir.

Les coûts réels : création et maintenance annuelle

Coûts de création

Le coût global de création se situe entre 2 000 et 4 500 €, selon la complexité de la structure. Ce montant inclut généralement les honoraires juridiques (rédaction des statuts, immatriculation), les frais officiels au MBR (345 €), la libération de 20 % du capital social (minimum 233 €) et la procédure de due diligence.

Pour un détail complet des coûts : Coûts de création et maintenance d’une société à Malte.

Coûts annuels de maintenance

Une fois créée, votre société engage des frais récurrents : audit annuel obligatoire (2 000 à 4 000 € selon la complexité), siège social (750 à 2 500 €/an), comptabilité et déclarations fiscales, et redevance annuelle au MBR (à partir de 100 €). Budget annuel total : 3 500 à 8 500 €.

Nos services de comptabilité et gestion : Comptabilité et gestion de société à Malte.

📋 Cas concret — Sophie et Marc, e-commerce depuis Bordeaux

Profil : couple d’entrepreneurs, boutique e-commerce de produits artisanaux méditerranéens. CA 280 000 €/an, 2 employés en France, clients dans toute l’Europe.

Problématique : cherchent à optimiser leur fiscalité tout en développant leur sourcing à Malte (proximité fournisseurs siciliens et tunisiens).

Solution : création d’une Ltd maltaise pour l’activité de négoce international + holding maltaise (car UBO reste résident français → holding maltaise possible, avec système de consolidation pour payer directement 5 %). Maintien de la SAS française pour le personnel. Convention fiscale France-Malte appliquée pour éviter la double imposition.

Coûts de mise en place : 3 800 € (création Ltd + holding) + 5 200 €/an (maintenance, audit, comptabilité).

Ce que notre analyse initiale a révélé : l’activité de sourcing justifiait une substance réelle à Malte (bureau, opérations), ce qui rendait le montage parfaitement conforme. Sans cette substance, le schéma aurait été vulnérable à une requalification fiscale.

Les secteurs réglementés : licences et permis

Certaines activités nécessitent une licence spécifique avant de pouvoir opérer.

Services financiers : licence MFSA (Malta Financial Services Authority) — banque, assurance, gestion de fonds, trading.

Gaming et jeux en ligne : licence MGA (Malta Gaming Authority) — casinos, paris sportifs, loteries en ligne.

En savoir plus : Malte, destination de référence pour les licences de jeux en ligne.

Crypto et blockchain : cadre VFA Act — Malte a été pionnière en Europe sur la réglementation des actifs virtuels.

Détail du cadre réglementaire : Réglementation crypto à Malte.

Immobilier, santé, tourisme, transport : chaque secteur a ses autorités de régulation et ses exigences propres en termes de qualifications et d’agréments.

La due diligence : une étape clé souvent sous-estimée

La procédure de due diligence (vérification KYC/AML) est obligatoire pour toute création de société à Malte. Elle vise à vérifier l’identité et la légitimité des personnes impliquées.

Documents requis : copies de passeports, preuves de résidence (factures récentes), CV détaillé des dirigeants, preuve de l’origine des fonds, références bancaires et professionnelles, déclaration de source de richesse, description de la structure de l’entreprise.

💬 Avis de l’expert — La due diligence n’est pas une formalité

« La compliance est devenue le point de blocage numéro un des créations à Malte. Les banques maltaises et les cabinets juridiques sont devenus extrêmement rigoureux — et c’est une bonne chose pour l’image de Malte. »

« Concrètement, un dossier incomplet ou mal présenté peut retarder la création de 4 à 8 semaines. Mon conseil : préparez vos documents en amont, soyez transparent sur l’origine des fonds et ne sous-estimez pas cette étape. C’est souvent là que les prestataires low-cost vous font perdre du temps. »

Résidence fiscale et création d’entreprise : un duo à penser ensemble

On ne peut pas parler sérieusement de création d’entreprise à Malte sans aborder la question de la résidence fiscale. Les deux sujets sont intimement liés.

Créer une société à Malte ne vous rend pas automatiquement résident fiscal maltais. La résidence fiscale dépend de critères distincts : durée de séjour, centre des intérêts vitaux, liens économiques.

Le régime non-dom : si vous devenez résident maltais sans être « domicilié » (au sens du droit anglo-saxon), vous n’êtes imposé que sur les revenus rapatriés à Malte (remittance basis). Les revenus de source étrangère non rapatriés ne sont pas imposés.

Comprendre en détail : Résidence fiscale à Malte — page pilier de notre cocon fiscalité.

Le régime non-dom expliqué : Le régime non-dom à Malte.

Comment obtenir la carte de résident : Carte de résident à Malte.

Devenir résident : programmes et conditions : Devenir résident à Malte.

⚠️ Point de vigilance : ne pas dissocier les deux décisions

Nous voyons régulièrement des entrepreneurs créer une société à Malte sans avoir clarifié leur situation de résidence fiscale personnelle. Résultat : une double imposition potentielle, des risques de requalification, et une structuration à reprendre. C’est pourquoi nous recommandons systématiquement un conseil initial global avant toute création.

Questions fréquentes (FAQ)

Malte est-elle considérée comme une juridiction offshore ?

Non. Malte est un État membre de l’Union européenne depuis 2004. Les sociétés maltaises sont soumises aux règles européennes, OCDE, AML et BEPS. Le terme « offshore » est souvent utilisé à tort pour désigner une activité internationale — juridiquement, il s’agit d’une société européenne pleinement régulée.

Faut-il résider à Malte pour y créer une entreprise ?

Non. Il n’est pas obligatoire de résider à Malte pour créer ou détenir une société maltaise. En revanche, la résidence fiscale personnelle et la substance de l’entreprise doivent être analysées avec attention pour éviter les risques de requalification.

Quel est le délai réel de création ?

En moyenne 2 à 3 semaines, sous réserve d’un dossier complet. La phase de due diligence est souvent le facteur limitant — un dossier bien préparé en amont accélère considérablement le processus.

Peut-on cumuler auto-entreprise française et Ltd maltaise ?

Oui, mais la structuration doit respecter les règles de substance économique et les conventions fiscales franco-maltaises. Un accompagnement spécialisé est indispensable pour éviter tout risque de requalification.

Pourquoi faire un conseil initial avant de créer ?

Un conseil initial permet de vérifier si Malte est réellement adaptée à votre situation personnelle, fiscale et professionnelle. Il évite les montages inadaptés, les erreurs de structure et les mauvaises surprises à moyen terme. C’est un investissement qui fait économiser du temps et de l’argent.

Prochaine étape : clarifier votre projet avec un expert

Créer une entreprise à Malte peut être une décision stratégique pertinente — à condition de bien comprendre les implications fiscales, juridiques et personnelles avant de se lancer.

Chez Malte Conseils, nous ne vendons pas de « packages création ». Nous commençons toujours par un conseil initial qui analyse votre situation globale : activité, résidence fiscale, objectifs et contraintes. C’est ce qui nous permet de vous orienter vers la bonne structure — ou de vous dire si Malte n’est pas la meilleure option pour vous.

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Avertissement important

Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif et reflètent l’état de la législation maltaise et européenne au moment de sa rédaction. La fiscalité internationale est un domaine en évolution constante : les règles, les taux, les conditions d’éligibilité et les interprétations administratives peuvent changer à tout moment.

Cet article ne constitue en aucun cas un conseil juridique ou fiscal personnalisé. Chaque situation est unique et nécessite une analyse individuelle par un professionnel qualifié (avocat fiscaliste, expert-comptable) avant toute prise de décision.

Malte Conseils coordonne votre projet avec des avocats et fiscalistes maltais certifiés, mais ne se substitue pas à un conseil juridique et fiscal direct. Nous vous recommandons de ne prendre aucune décision de structuration, de création de société ou de transfert de résidence fiscale sans avis professionnel préalable adapté à votre situation personnelle.

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Ali ZARZOURI

Fondateur de Malte Conseils, cabinet francophone d'accompagnement à l'expatriation et à la structuration fiscale à Malte depuis 2012. Cofondateur de Le Petit Maltais et Visiter Malte, sites de référence francophones sur Malte, ainsi que de Cap Malte, spécialiste des séminaires d'entreprise à Malte, et de Chypre Conseils, cabinet dédié à l'expatriation à Chypre. Fort de 30 ans d'expérience opérationnelle en direction des systèmes d'information, management de l'innovation et entrepreneuriat, Ali Zarzouri accompagne dirigeants, entrepreneurs et particuliers dans leurs projets de vie et d'entreprise en Méditerranée. Coach professionnel certifié ICF niveau 2, il a conseillé et accompagné plus de 3 500 clients francophones.
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