Mise à jour de l'article : janvier 2026
Le système fiscal maltais repose sur des règles spécifiques, souvent mal interprétées.
Cette page présente, de manière factuelle, quels types de revenus sont imposés à Malte, lesquels relèvent de règles particulières, et dans quels cas une analyse individuelle est nécessaire.
Cette page ne remplace pas une analyse fiscale personnalisée. Elle vise à clarifier le cadre général.
Principes généraux d’imposition à Malte
À Malte, l’imposition dépend principalement de trois critères :
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la résidence fiscale,
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la source des revenus (Malte ou étranger),
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le mode de perception des revenus.
Tous les revenus ne sont pas traités de la même manière, et tous ne relèvent pas automatiquement d’une imposition locale.
Pour une vue d’ensemble du système, voir la page dédiée à la fiscalité maltaise.
Revenus généralement imposés à Malte
Sont en principe soumis à l’imposition maltaise :
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les revenus issus d’une activité exercée à Malte (salaires, honoraires, bénéfices),
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les revenus immobiliers provenant de biens situés à Malte,
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les bénéfices de sociétés résidentes ou gérées depuis Malte,
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certains revenus professionnels ou commerciaux réalisés localement.
Les modalités d’imposition varient selon le statut (particulier, indépendant, société) et la situation personnelle.
Revenus soumis à des règles spécifiques
Certains revenus ne relèvent pas d’une imposition automatique et doivent être analysés au cas par cas, notamment :
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les revenus provenant de l’étranger,
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les dividendes et intérêts étrangers,
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les plus-values réalisées hors de Malte.
Leur traitement fiscal dépend notamment :
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du statut de résidence fiscale,
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du régime applicable,
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du fait que les revenus soient ou non perçus ou utilisés à Malte.
Ces règles sont souvent mal comprises et nécessitent une lecture rigoureuse du cadre légal.
Impôt sur les sociétés : cadre général
Les sociétés résidentes à Malte sont soumises à un impôt sur les bénéfices selon le cadre légal maltais.
Des mécanismes fiscaux spécifiques peuvent exister dans certains contextes, sous conditions strictes et dans le respect des règles européennes et internationales.
Ces mécanismes ne s’appliquent pas automatiquement et doivent être appréciés en fonction :
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de la structure de l’entreprise,
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de l’activité réelle,
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de la situation des actionnaires.
Pour une présentation détaillée, se référer à la page Fiscalité maltaise.
Situations fréquentes et points de vigilance
Les règles fiscales s’appliquent différemment selon que l’on est :
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dirigeant ou entrepreneur,
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indépendant ou télétravailleur,
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salarié en mobilité internationale,
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investisseur ou retraité.
Une incohérence entre résidence, activité réelle et fiscalité peut entraîner des risques inutiles.
Une approche globale est indispensable avant toute décision d’expatriation à Malte et Gozo.
Clarifier votre situation avant d’agir
Le cadre fiscal maltais peut être pertinent dans certains cas et inadapté dans d’autres.
Un échange permet de vérifier rapidement quelles règles s’appliquent à votre situation personnelle et professionnelle, avant toute démarche.
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FAQ — Impôts à Malte
Les revenus de source maltaise sont en principe imposés à Malte. Cela inclut notamment les salaires, les revenus professionnels exercés localement, les revenus immobiliers situés à Malte et les bénéfices de sociétés résidentes.
Les revenus provenant de l’étranger peuvent relever de règles spécifiques. Leur traitement fiscal dépend notamment du statut de résidence fiscale et des modalités de perception. Ils ne sont pas systématiquement imposés à Malte.
Les plus-values peuvent être imposables ou non selon leur origine, la nature de l’actif et la situation du contribuable. Les plus-values réalisées hors de Malte peuvent, dans certains cas, relever de règles particulières.
Les sociétés résidentes sont soumises à l’impôt selon le cadre légal maltais. Certains mécanismes existent dans des situations spécifiques, mais ils ne s’appliquent pas automatiquement et doivent être analysés au cas par cas.




